ca fait mla

je rend hommage bcp ce soir !!
je rend hommage a tous ses enfants dont ils leurs manquent un parent (entre autre un pere)!
un pere détruit qui ne vous reconnais plus, le sentiment de vide qui vous empare, une moitié d'histoire fini sans avoir debuté....un manque e vérité .....des question........et une plus rien .........parti? en vie? retourné dans son pays d'enfance?..........rien.........plus aucune nouvelle ............frustration,inquiètude et.............toujours rien .oui ca fait mal je ne le souhaite a personne

# Posté le samedi 02 février 2008 15:02

fernandel

Un hommage a cet homme !
Il représente ce que moi j'appelle LA FRANCE ! un homme bourré de talent , de valeur de simplicité, de reconnaissance.. Il fait parti des plus grand

# Posté le samedi 02 février 2008 14:50

la royal is just ROYAL

la royal is just ROYAL
Ségolène Royal a qualifié le président Nicolas Sarkozy de "Monsieur taxes", mercredi à Argenteuil, citant la TVA, la taxe sur les produits pétroliers et les franchises médicales, "une taxe sur la santé".


"Il faut arrêter avec toutes ces taxes nouvelles, il faut que M. Sarkozy, Monsieur taxes, arrête avec tout cela, baisse la TVA, rende l'argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros. Ca suffit, ce règne de l'argent fou d'un côté et la diminution du pouvoir d'achat de l'autre", a déclaré l'ex-candidate PS à la présidentielle.

Elle était venue soutenir, devant l'hôpital d'Argenteuil, le "ticket" Philippe Doucet-Faouzi Lamdaoui, qui conduit la liste pour les municipales.

"Non seulement, (M. Sarkozy) nous dit que les caisses sont vides - on sait que c'est lui qui les a vidées - mais en plus, c'est Monsieur taxes, Monsieur taxes tous azimuts", a insisté Mme Royal en évoquant "la TVA qui augmente, l'impôt sur les produits pétroliers qui augmente puisque les prix (des carburants, ndlr) augmentent, et les franchises médicales, c'est-à-dire une taxe sur la santé".

Selon la responsable socialiste, qui faisait allusion aux pertes de la Société Générale dans la récente spéculation en bourse, "l'argent existe". "Sept milliards dilapidés, c'est plus de la moitié du déficit de la sécurité sociale!", s'est-elle exclamée.

# Posté le vendredi 01 février 2008 03:36

le combat se ^prépare Hollande defie Nicolas Sarkozy sur "SON" terrain

le combat se ^prépare Hollande defie Nicolas Sarkozy sur "SON" terrain
Poussant l'avantage face à un président de la République en chute libre dans les sondages, le numéro un du PS François Hollande est allé jeudi défier Nicolas Sarkozy dans son ancien fief de Neuilly-sur-Seine, sur le thème du logement.


"François ! François !"... Yaya, qui a voté Ségolène Royal à la présidentielle, interpelle du haut de sa pelleteuse le patron du PS puis se lance dans la mêlée de journalistes pour tenter de lui serrer la main.

L'ouvrier d'origine malienne travaille sur un chantier de la Cogedim, face à l'île de la Jatte -ancien lieu de résidence de Nicolas Sarkozy-, qui a racheté le terrain de l'ancienne Ecole nationale des douanes pour y édifier une résidence de luxe.

Les pieds dans la boue, en veste de cuir, François Hollande, avec à ses côtés la tête de liste PS locale Lucienne Button, fustige Nicolas Sarkozy qui, en tant qu'ancien ministre et élu local, "a laissé un promoteur privé reprendre le terrain de l'Etat".

Avec les patrons des députés et sénateurs PS, Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel, il lance une "opération logement" dans le cadre de la campagne des municipales pour "faire un travail d'évaluation des politiques locales de logement" en faisant halte dans deux communes, la PS Palaiseau (Essonne) puis l'UMP Neuilly-sur-Seine.

Sur le plateau de Saclay, à Palaiseau, le député-maire François Lamy explique avoir préempté une friche et commencer à y faire construire un programme immobilier avec 30% de logements sociaux.

"Nous voulons sortir des murs du Parlement pour constater ce qui se passe sur le terrain", explique Jean-Marc Ayrault. Il présente "10 engagements socialistes" pour "un logement adapté à chacun et abordable pour tous", élaborés avec l'association Droit au Logement.

Le texte prévoit notamment que l'Etat se substitue aux communes défaillantes sur le taux de 20% de logements sociaux d'ici 2020 fixé par la loi SRU.

"Vous avez deux illustrations de deux politiques différentes. Qu'est-ce qu'il faut faire ? Se plaindre, simplement protester ? Non, essayer de changer les municipalités", lance M. Hollande.

"Non, notre opération n'est pas caricaturale, ce qui est caricatural, c'est la politique de Nicolas Sarkozy", se défend-il.

"Dans sa propre commune, dont il est resté maire très longtemps et où il veut que son porte-parole à l'Elysée (David Martinon NDLR) soit son successeur, il n'y a que 3% de logements sociaux alors que l'obligation, c'est 20%", martèle-t-il.

"Je ne voudrais pas que, pour le pays, le manquement aux promesses et engagements soit comparable à ce qui s'est produit à Neuilly-sur-Seine", ironise-t-il.

Sur le chantier de Neuilly, le chef d'équipe demande aux élus d'évacuer le terrain. "La politique, je n'en ai rien à faire, vous n'avez pas d'autorisation, pas de casques", lance-t-il. Mais aucun vigile ou autre force de sécurité ne se fera voir... Pas d'évacuation médiatique à l'appui de la démonstration...

Dans le bus du retour, François Hollande, qui a passé une partie de son enfance à Neuilly-sur-Seine, fait le guide. Il montre l'institution privée Notre-Dame de Sainte-Croix où étudiaient Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux (Immigration), soulignant que, lui, était au lycée public Pasteur.

# Posté le vendredi 01 février 2008 03:32

le nain tombe de haut !!!

le nain tombe de haut !!!
Le pouvoir d'achat, talon d'Achille de Nicolas Sarkozy? Le chef de l'Etat est en chute libre dans deux sondages publiés cette semaine, dont l'un de TNS-Sofres montre un dévissage brutal de huit points en un mois et de 24 points depuis cet été, et ce à moins de six semaines du premier tour des municipales.
C'est son plus mauvais score depuis son élection le 6 mai: selon une enquête TNS-Sofres réalisée les 23 et 24 janvier, la cote de confiance de Nicolas Sarkozy s'effondre de huit points en un mois à 41%. Largement majoritaires, 55% des personnes interrogées déclarent ne pas lui faire confiance, en progression de sept points.

Si l'on compare avec les niveaux de satisfaction enregistrés par ses prédécesseurs après huit mois à l'Elysée, Nicolas Sarkozy se rapproche dangereusement du niveau de Jacques Chirac. En janvier 1996, le père de la "fracture sociale" plafonnait à 36% de satisfaits et 53% de mécontents, selon les archives de l'Ifop (contre 52% de satisfaits et 32% de mécontents pour Valéry Giscard d'Estaing en janvier 1975, et 51% de satisfaits et 28% de mécontents pour François Mitterrand en janvier 1982).

Un autre sondage publié cette semaine, également réalisé les 23 et 24 janvier, est venu confirmer ce décrochage. Selon l'institut CSA, seuls 37% des Français jugent que l'action du président va "plutôt dans le bon sens", en recul de sept points en un mois. Ils sont 52% à juger que son action va "plutôt dans le mauvais sens" (+8).

Ces enquêtes viennent confirmer un plongeon entamé cet automne. Fin novembre, il était pour la première fois passé sous la barre symbolique des 50%. Mi-janvier, il était devenu arithmétiquement impopulaire avec un nombre de mécontents supérieur aux satisfaits.

Dans l'entourage du président, on s'efforce de relativiser. Nicolas Sarkozy "est là pour faire des réformes", pas "pour être populaire", a répliqué jeudi son porte-parole David Martinon. "Nous sommes dans une phase de réformes, et nous ne nous attardons pas sur une cote de popularité", a-t-il même affirmé. Voire. David Martinon a concédé que l'Elysée surveille de près les courbes du président en commandant des sondages réguliers et thématiques à plusieurs instituts. Quand au budget consacré à ces études: "Je ne sais pas".

En cette fin janvier, tous les clignotants sont au rouge. Sur le pouvoir d'achat, après la récente sortie du président sur les caisses "vides", 87% des sondés jugent l'action du gouvernement pas efficace contre la hausse des prix, selon TNS-Sofres. "C'est dans la durée que cela se joue", a défendu son conseiller Henri Guaino.

Autre signal d'alarme, le moral des Français. Selon TNS-Sofres, 68% pensent que les choses ont tendance à aller plus mal, 66% prédisent beaucoup de conflits sociaux dans les deux à trois mois et 49% jugent que le rôle de la France dans le monde s'affaiblit.

Certains épinglent aussi la surexposition de la vie privée du chef de l'Etat et son train de vie. Il "paie cher ses vacances", a moqué jeudi le patron du PS François Hollande, pour qui "il ne peut pas y avoir un hiatus aussi grand entre les sacrifices demandés aux Français pour leur vie quotidienne et le train de vie" du président.

Jusqu'à Jean-Pierre Raffarin, qui a suggéré à Nicolas Sarkozy de faire oeuvre de pédagogie pour combler cette "petite faiblesse". "Il y a un problème d'explications. Il faut que le gouvernement donne un peu plus de lisibilité", a conseillé l'ancien Premier ministre.

Quant au député UMP Claude Goasguen, "inquiet", il craint ouvertement que les municipales ne virent au cauchemar pour la majorité. "Les Français sont amers, déçus, inquiets de la crise internationale. Tout se conjugue, c'est un mauvais mois de janvier", a-t-il alerté sur LCI, exhortant Nicolas Sarkozy à reprendre son bâton de pèlerin en descendant "sur le terrain



# Posté le vendredi 01 février 2008 03:30