PLeurons ensemble mais pas en larmes

Raymond Forni, décédé dans la nuit de vendredi à samedi, "fait partie de ces socialistes qui ont compris dès le congrès d'Epinay le sens de la stratégie de François Mitterrand autour du rassemblement de la gauche", a déclaré samedi le Premier secrétaire du PS François Hollande.

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La disparition de Raymond Forni, ancien président de l'Assemblée nationale, "crée une immense tristesse au PS", a déclaré M. Hollande dans un communiqué.

Pour Ségolène Royal, porte parole de l'Association des Régions de France et Présidente de la Région Poitou-Charentes, "Raymond Forni était un enfant de la République française dans ce qu'elle a d'exemplaire: une intégration réussie puisqu'il était issu de l'immigration italienne, une ascension sociale remarquable pour celui qui avait commencé ouvrier chez Peugeot pour devenir avocat (...) et un parcours politique qui l'a porté aux plus hautes responsabilités de la République avec la présidence de l'Assemblée nationale."

L'ancien Premier ministre Lionel Jospin a pourt sa part confié qu'"avec la disparition de Raymond Forni, je perds un ami cher et les socialistes perdent un militant et un élu respecté"

Pour Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, "cet +enfant de la République+, comme il se décrivait si bien, a été un exemple de mérite, de rectitude et d'engagement. (...) Un magnifique caractère qui alliait l'indépendance d'esprit à la force des convictions. Il avait le charme et la chaleur mais aussi l'orgueil de ces hommes qui se sont construits dans l'épreuve."

"Raymond Forni restera pour moi et pour tous les députés socialistes une belle figure de la République."

Jean-Paul Huchon, président (PS) de la Région Ile-de-France, a estimé de son côté que "le socialisme français est aujourd'hui en deuil d'un de ses plus remarquables représentants."

"Il était de ces grands militants socialistes qui font d'un combat politique la raison d'une vie. Grand juriste, passionné des questions constitutionnelles, et défenseur inlassable des libertés publiques, il a marqué de sa grandeur la présidence de l'Assemblée Nationale où les Français ont appris à mieux le connaître et à apprécier la mesure de ses propos, l'homme de convictions et de détermination qu'il était."

Pour le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, Raymon Forni était "homme de convictions et de proximité" qui incarnait "aussi le parlementaire compétent et investi".

Julien Dray, porte-parole du PS, a lui expliqué que : "son parcours politique, riche de nombreuses responsabilités, fait de lui un homme politique qui aura marqué de son empreinte l'histoire du Parti socialiste de ces 30 dernières années."

Pour Marylise Lebranchu, députée (PS) du Finistère, ancienne Garde des sceaux, "la politique noble, courageuse, sans démagogie, c'est sans doute ce que nous pourrions garder de lui au sein de ce Parlement qui parfois ne résonne plus assez des voix du droit, de la liberté, de la justice et du courage."

Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, salue un "serviteur de l'Etat dont il avait la plus haute conception, il incarnait les valeurs de la République."

Le président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre François Fillon lui ont également rendu hommage.

Raymond Forni "laissera le souvenir du destin exemplaire d'un +Enfant de la République+", a déclaré le Président de la République, reprenant le titre de la biographie de M. Forni, parue en 2002.

"Le parcours de Raymond Forni, homme de conviction et juriste de talent, illustre les valeurs de la République. Le Premier ministre adresse ses condoléances sincères à son épouse, à ses enfants et à ses proches", indique le communiqué de Matignon.

Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, aquant à lui salué "un grand parlementaire."

"Il a marqué ainsi le travail législatif, quand il était président de la Commission des lois, de 1981 à 1985. Homme de conviction, Raymond Forni était très respecté."

Pour Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, M. Foni "laisse le souvenir d'un républicain intransigeant, qui pendant ses 20 années de mandats parlementaires, a été rapporteur du projet de loi abolissant la peine de mort, a défendu une conception rigoureuse de l'indépendance nationale, du rôle de l'Etat ce qui n'excluait pas son attachement, du fait de ses mandats en Franche-Comté, au développement des collectivités locales."

Enfin au PCF, Marie-George Buffet, secrétaire nationale du parti, a estimé qu'"en ces temps troublés, où l'étranger est stigmatisé et chassé, où les plus démunis et les plus faibles sont opposés les uns aux autres, où les valeurs de solidarité et la justice sociale sont si durement attaquées, il n'est pas inutile de rappeler ce que Raymond Forni exprima au perchoir de l'Assemblée nationale le 29 mars 2000 : + Sa reconnaissance à l'égard de la République, celle d'hier, celle de demain, la République qui accueille, qui éduque, qui rassemble, sans distinction de race, d'origine, de couleur, de religion+."
PLeurons ensemble mais pas en larmes

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 04:20

Le rassemblement c'est par ici !! Une France plus juste c'est aussi par ici !!

Le rassemblement c'est par ici !! Une France plus juste c'est aussi par ici !!
Privés de l'alternance au sommet de l'Etat par la défaite présidentielle de Ségolène Royal, les socialistes rêvent de prendre leur revanche cette année lors des élections municipales du mois de mars.


"Si nous nous mobilisons tous, si nous sommes conscients des enjeux, nous pourrons faire de l'année 2008 une année d'espoir", a déclaré dans ses voeux de Nouvel-An François Hollande, à la tête d'un parti convalescent après sa troisième défaite présidentielle consécutive.

Le 9 et 16 mars, "Nicolas Sarkozy sera candidat dans chacune de nos villes", répète à l'envi le premier secrétaire du Parti socialiste qui ne manque aucune occasion de nationaliser un scrutin, que le président de la République n'a pas évoqué dans son allocution du 31 décembre.

Redoutant "des élections-sanctions", la droite veut "éviter à tout prix la politisation des municipales pour qu'un recul ne soit pas interprété comme une défaite nationale", comme ce fut le cas lors des régionales de 2004, explique Benoît Hamon. Pour lui, les socialistes ne doivent "pas descendre sous 2001".

Le PS avait alors fortement reculé au niveau national, perdant 23 villes de plus de 30.000 habitants tout en remportant deux symboles, Lyon et Paris.

Des bastions historiques, comme Montauban ou Saint-Brieuc, étaient tombés dans l'escarcelle de la droite et de nombreuses personnalités avaient été battues, à l'image de Jack Lang, défait par l'UDF Nicolas Perruchot pour 37 voix de différence.

Au total, 6.180 des 36.000 communes françaises sont aux mains des socialistes, dont seulement seize de plus de 100.000 habitants. En mars, la direction du PS espère avoir regagné Strasbourg, Rouen, Cahors, Laval, Reims ou encore Perpignan.

"DIRECTION ÉVANESCENTE"

Mécaniquement, par effet balancier, la droite a beaucoup à perdre mais les comparaisons avec 2001 ne sont pas vraiment pertinentes, prévient Razzy Hammadi, la structure électorale des villes s'étant profondément modifiée.

Paris et Lyon étaient "les deux arbres de la victoire qui avaient caché la forêt de la défaite" il y a sept ans, explique l'ancien président du MJS, candidat à Orly (Val-de-Marne).

De plus, certains commencent à redouter les effets de "l'ouverture" pratiquée par Nicolas Sarkozy, déclinée au niveau local sur de nombreuses listes municipales, notamment à Marseille, côté UMP comme PS, emmené par Jean-Noël Guérini.

Après la main tendue de Ségolène Royal à François Bayrou, président du Mouvement démocrate, entre les deux tours de l'élection présidentielle, le PS a mis noir sur blanc sa stratégie officielle d'alliance pour les municipales.

Une liste commune ne peut être formée qu'avec un parti figurant dans l'opposition, acceptant le projet socialiste et l'ensemble des alliés du PS - de quoi, au moins sur le papier, se protéger d'accords à la carte avec le MoDem.

Devant "l'exaspération" des Français, le premier secrétaire entend faire de ces élections "le rendez-vous du pouvoir d'achat", un mot d'ordre national peu suivi d'effet au niveau local, selon Emmanuel Lemasson, professeur de sciences-politiques à Aix-Marseille.

"Les municipales se jouent plus sur des questions de ronds-points ou de qualité de vie, des thèmes qui ne sont ni de droite ni de gauche", souligne l'universitaire.

"Aucun élu local ne reprend les mots d'ordre nationaux. Ils partent à la bataille sans axe. La direction du PS est tellement évanescente que cela commence à avoir un effet", analyse-t-il avant le congrès du PS, qui devrait se tenir à l'automne.

La campagne dans la campagne - pour la tête du parti - a franchi un cap jeudi dernier, Ségolène Royal déclarant qu'elle pourrait être candidate au poste de premier secrétaire si elle était en mesure de "rassembler les socialistes".

Pour l'ancienne candidate à l'Elysée, qui ne dispose plus que de son mandat de présidente de région, il fallait marquer le terrain avant le début de la bataille municipale dont Bertrand Delanoë sera l'un des visages emblématiques.

Le maire de Paris est contraint de garder un profil bas pour ne pas s'attirer les foudres de sa rivale de l'UMP, Françoise de Panafieu, qui l'accuse de se servir de la capitale comme d'un marchepied vers un candidature à la tête du PS voire la présidentielle de 2012.

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 04:17

une trop bonne nouvelle

une trop bonne nouvelle
Pour la première fois depuis son échec à l'élection présidentielle, il y a huit mois, Ségone Royal a déclaré qu'elle envisageait d'être candidate au poste de premier secrétaire du Parti socialiste.

En 2008, "j'ai l'intention d'aller jusqu'au bout de ce que j'ai entamé pendant la campagne présidentielle pour rénover la gauche", a déclaré jeudi l'ancienne candidate à l'Elysée sur France 2.

"Il faut d'abord réussir les étapes précédentes c'est-à-dire mobiliser beaucoup d'intelligences (...) pour continuer à bouger les lignes politiques (...) avoir la capacité de faire une offre politique qui montre comment on peut résoudre aujourd'hui les problèmes sans déconnecter la croissance des igalités (...) et définir ce qu'est une nouvelle force politique à gauche", a-t-elle expliq.

"Si je suis capable de rassembler les socialistes sur cette offre politique, à ce moment-là, j'irais au bout de cette démarche", a-t-elle ajou en réponse à une question pcise sur une éventuelle candidature au poste de premier secrétaire du PS.

me au conditionnel, ces déclarations marquent une étape importante pour Ségolène Royal, qui restait jusqu'alors évasive sur ses projets au sein du PS.

Quand on l'interrogeait sur ses intentions, la psidente de la région Poitou-Charentes - son seul mandat électif en cours - disait vouloir rester "au premier rang" ou s'engager "avec passion" dans la rénovation lancée au lendemain du troisième échec consécutif du PS à la présidentielle.

"AU SERVICE" DE LA GAUCHE, DE LA FRANCE

Pendant la campagne des élections législatives du mois de juin dernier, elle avait évoqué le dépôt d'une motion - les programmes politiques soumis au vote des militants - lors du prochain congrès du PS, qui doit se dérouler cette année.

En décembre, après la sortie de son livre "Ma plus belle histoire, c'est vous" dans lequel elle analyse la campagne présidentielle et son échec , elle avait renvoyé au début de l'année ses annonces sur le PS.

"Je sens qu'il y a de plus en plus d'hommes et de femmes qui se tournent vers moi et se demandent 'comment est-ce que l'on peut collectivement faire en sorte que le Parti socialiste soit rénové'", a-t-elle expliqué jeudi.

"J'ai bien l'intention de m'engager à fond, de servir à fond en m'impliquant totalement", notamment lors de la campagne des élections municipales, dans deux mois, a-t-elle ajouté.

Après plusieurs visites sur le terrain à dominante sociale au mois de décembre, elle est annoncée le 12 janvier à Saint-Brieuc, dans les Côtes d'Armor, une ville gagnée par l'UDF en 2001 après trente années de gestion municipale de gauche.

Ségolène Royal y sera aux côtés de la candidate socialiste, Danielle Bousquet, qui figurait dans son équipe de campagne présidentielle.

Elle a également annoncé sa présence au troisième et dernier "forum de la rénovation" du PS fin janvier après avoir été absente lors des deux premiers.

"Je suis au service de la gauche, de la France aussi, car j'ai une responsabilité en tant qu'ancienne candidate à l'élection présidentielle. J'ai soulevé beaucoup d'espoir, j'ai reçu beaucoup d'amour, j'en ai aussi beaucoup donné au peuple français", a-t-elle fait valoir.




C'est pas une magnifique nouvellle ca !! de toute façon je suis sure qu'elle sera élue !

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 04:31

Ségo forever

Ségolène Royal a présenté lundi ses voeux de nouvel an sur son site "Désir d'avenir" en souhaitant que 2008 "soit l'année de la morale, des comportements et des résultats".

"Ce soir, j'ai d'abord une pensée particulière pour ceux qui souffrent, qui sont dans la solitude, dans l'abandon, ou qui ont connu au cours de l'année 2007, des drames ou des épreuves", affirme l'ex-candidate socialiste à la présidentielle qui a présenté ses voeux à la même heure que le président Nicolas Sarkozy.

Mme Royal a souhaité à la France "une République plus fraternelle" où chacun pourra "avancer, réussir, en comptant sur les autres, et d'abord en comptant sur l'Etat". "L'Etat doit tenir sa parole et ceux qui ont parlé en son nom doivent faire ce qu'ils ont dit", a-t-elle déclaré.

"Le temps presse, la France mérite beaucoup mieux que cette juxtaposition entre des comportements ostentatoires et d'un luxe insolent d'un côté, et tant de précarité ou de fragilité pour le plus grand nombre de l'autre", affirme l'ex-candidate.

"Nous avons du potentiel, de l'énergie, du talent dans nos laboratoires, nos entreprises, nos écoles. Toute cette énergie là, pendant l'année 2008, doit être mise au service d'une croissance enfin retrouvée".

"Le temps presse, le potentiel est là, et c'est pourquoi je souhaite que l'année 2008 soit l'année de la morale des comportements et des résultats", ajoute la présidente de la région Poitou-Charentes.
Ségo forever
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# Posté le mercredi 02 janvier 2008 08:56

Une bonne année

Une bonne année
UNE BONNE FIN D'ANNEE 2007 ET UN HEUREUX DEBUT D'ANNEE 2008 !!!
Avec pleins de bonnes résolutions que l'on tient que pendant 2 jours lool !!
J'espère que vous récolterez tout le bonheur que vous avez semé tout autour de vous

milles besos !



ET N'OUBLIEZ PAS AMOUR GLOIRE ET BEAUTE lol

# Posté le lundi 31 décembre 2007 07:40

Modifié le lundi 31 décembre 2007 07:56